Visite de l'Assemblée nationale pour des habitants de la circonscription
Publié le :Mardi 10 septembre 2019
COMMUNICATION > A L'ASSEMBLEE NATIONALE


 
Un plaisir de faire découvrir l’Assemblée nationale, ce mardi 10 septembre, aux habitants de Longny-les-villages, Le Mage, Les Menus, Le Pas Saint L’Homer, L’Home Chamondot et Bizou.



J'ai voté CONTRE le CETA
Publié le :Mardi 23 Juillet 2019
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Comme j’ai eu l’occasion de le dire, j’aurais voté en faveur du CETA, si le volet « agricole » avait été exclu. Or, cela n’est pas le cas.

Selon moi, l’agriculture ne doit plus être intégrée dans les accords de libre-échange. Nous ne pouvons examiner de tels accords, comme nous aurions pu le faire il y a quelques décennies. À un moment où les circuits-courts sont promus et souhaités, pourquoi favoriser des échanges de produits agricoles d’un continent à l’autre ?

Par ailleurs, nous ne pouvons accepter des importations de produits que nous nous interdisons de produire en France et que nous refusons dans nos assiettes.

Le CETA est un accord contraire à l’intérêt des Français.

Je ne donnerai qu’un seul exemple : alors que l’Union Européenne a proscrit l’utilisation des farines animales comme nourriture des bovins, afin notamment d’éviter les risques de contamination croisée, le Canada continue à nourrir ses bovins avec de telles protéines. De plus, aucune règle européenne ne permet d’interdire l’importation de bovins canadiens nourris dans ces conditions.

Il est aberrant de favoriser l’importation de bovins nourris aux farines animales en Europe, alors que les normes européennes depuis 1990 protègent le consommateur en interdisant aux producteurs européens de telles pratiques.



Le CETA : en l’état, je voterai contre
Publié le :Jeudi 11 Juillet 2019
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Le projet de ratification de l'accord de libre-échange entre l'Union européenne et le Canada (CETA) sera examiné à l’Assemblée nationale le mercredi 17 juillet prochain.
Si je suis plutôt favorable à la conclusion d’accords commerciaux dont l’objectif consiste à réduire les droits de douane entre Etats, afin de favoriser les échanges, il n’en demeure pas moins que le contenu de ces accords doit être équilibré.
 
Si l’accord CETA est ratifié en l’état, il aura de terribles conséquences pour nos agriculteurs français auxquels il est demandé, sans cesse, de faire des efforts en terme de qualité, de traçabilité et de respect de l’environnement. Comment accepter l’importation de produits agricoles étrangers ne répondant pas aux normes exigées et appliquées sur le territoire français ? La réglementation entre l’Union Européenne et le Canada, que ce soit au niveau du bien-être animal, de la traçabilité ou bien du respect de l'environnement est très différente, TROP différente.
 
Il paraît inconcevable de proposer aux consommateurs des produits dont la qualité est nettement inférieure à celle qui leur serait proposée par nos producteurs et éleveurs. Nous nous devons de soutenir nos éleveurs et agriculteurs dont la situation est déjà mise à mal, et protéger les consommateurs.
 
Il est important de se questionner sur les réelles motivations de notre politique économique. Le contexte économique, sociétal et environnemental actuel nous préconise de privilégier les circuits-courts en matière d’alimentation, afin de garantir le bon fonctionnement d’une économie locale et une meilleure qualité des produits consommés. Or, cela vient en totale contradiction avec l’objectif de cet accord qui viserait à favoriser et simplifier l’importation de produits agricoles étrangers, pour lesquels les moyens de contrôle nous échappent.
En conséquence, je ne voterai l’accord UE-CETA que SI le volet « agricole » est retiré.
 
Un camion de tomates quitte la Hollande pour livrer l’Espagne. Dans le même temps, un autre camion de tomates part de l’Espagne pour livre la Hollande. Les deux camions ont fini par se percuter sur une route française. Cette anecdote vraie est une caricature qui devrait nous faire méditer sur l’absurdité de notre système : Pierre Rabhi, Philosophe.

 



Débat d'orientation des finances publiques
Publié le :Jeudi 11 juillet 2019
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Le jeudi 11 juillet, je suis intervenue lors du débat d’orientation des finances publiques, qui précède l’examen du projet de loi de finances 2020. J’ai regretté le renoncement du gouvernement à s’engager dans l’indispensable maîtrise des dépenses publiques.



Projet de loi visant à mieux lutter contre la hiane en ligne : pourquoi j'ai voté contre
Publié le :Mardi 9 juillet 2019
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Le mardi 9 juillet 2019, a été adoptée la proposition de loi visant à mieux lutter contre la haine en ligne et pour laquelle j’ai voté contre.

Les propos haineux, les images et vidéos dégradantes ou bien insoutenables postés sur les réseaux sociaux doivent être dénoncés et impérativement cesser. Nous pouvons assister chaque jour à un déferlement de haine et de ce fait à une sorte de décivilisation de notre société.

Cependant, je ne conçois de laisser libre choix aux plateformes numériques (Facebook, Twitter…) et moteurs de recherche, de signaler ou bien de supprimer des propos qui leur paraîtraient être des incitations à la haine, à la violence, les injures à caractère raciste ou encore religieux.

Selon moi, c’est à la justice que revient le droit de juger les contenus et décider de leur retrait ou blocage. Donner de nouveaux pouvoirs aux géants d’Internet et aux plateformes est aberrant.

Il ne me semble pas concevable que l’algorithme l’emporte sur le discernement et je crains in fine une entrave à la liberté d’expression, ce qui est inacceptable.
 



Sénat : réunion d'échanges avec des élus de l'Orne
Publié le :Jeudi 4 juillet 2019
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Merci à Vincent Segouin, Sénateur, de nous avoir accueillis au Sénat pour une réunion d’échanges avec Christophe De Balorre, Président du Conseil départemental de l’Orne, Sophie Douvry, Agnès Laigre, Maryse Oliveira, Marie-Christine Besnard, Jean-Pierre Feret, Anick Bruneau, Marie Françoise Frouel et Jean Lamy.
 



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